
Longtemps réticents à admettre ce cousinage avec les sciences humaines, ou la littérature, les scientifiques voient pourtant qu’il leur faut raconter les choses. Le succès public de certains de leurs livres les encourage.
Raconter l’importance de ce qu’ils ont trouvé, de ce à quoi ils ont contribué, cela suppose qu’on explique les contextes, l’histoire des débats et des enjeux. De sorte que, peu à peu, on constate qu’il s’agit d’une histoire.
On peut se limiter aux années de recherches où l’on a soi-même participé. Mais on voit vite que si l’on veut se faire comprendre, il faut expliquer davantage, raconter plus large.
Et finalement, il s’agit de l’histoire des sciences, qui s’avère n’être pas un appendice des sciences – mais sa pointe.
NOTE éditoriale à la fin
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