
Les écrivains français, peut-être plus que d’autres, ont décrit la fascination des inconnues. La fascination qu’elles exercent parce qu’elles sont restées inconnues – et non pas la fascination que ces inconnues auraient éprouvée – pour qui, d’ailleurs ?
C’est vrai dans la littérature, comme on verra brièvement. Mais c’est vrai aussi dans les images, les portraits d’on ne sait pas qui ou bien on ne sait plus. C’était qui, ou quoi, ces femmes « magnétiques » dont le regard et la présence traversent le temps ?