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Le disque des images

Venise n’apparaît plus dans la presse qu’à propos du surtourisme et des paquebots géants – de nouveau autorisés malgré les dangers.

A propos des lieux célèbres, un discours plus équilibré paraît meilleur. Sinon, on va finir par les transformer en parcs payants très chers. Le tri par l’argent n’a jamais été le plus intelligent. Il paraît plus adroit de favoriser, sans les ruiner, les visiteurs qui y restent plusieurs jours, puisque cela montre qu’ils se sont renseignés, et qu’ils savent où ils sont.

Quelque chose à voir à Venise ? Voici une suggestion.

Un exemple discret : 25 tonnes et 3,6 m de diamètre : la Pierre du soleil aztèque.

Quand nous avons parcouru, dans quelques billets récents1, les façons d’orienter les écritures, nous avons vu qu’elles pouvaient aller de gauche à droite ou de droite à gauche, horizontalement ou verticalement, mais jamais en rond ! Bien sûr, dès qu’il s’agit de décorer une surface, on peut tout imaginer et inversement, en imaginant qu’on a un disque, on peut y graver ou peindre une inscription circulaire.

Beaucoup moins lourd, plus petit (16 cm de diamètre), mais plus ancien : le ‘disque de Phaïstos’, trouvé en Crète. Ici, la face A.

Les surfaces en forme de disque méritent l’intérêt qu’on leur porte, même si les raisons de cet intérêt sont parfois irrationnelles. Elles défient en effet les tracés normaux de l’écriture, ou les contraignent. Elles se prêtent bien aux bijoux, et souvent aux monnaies – lesquelles sont souvent inscrites. Les bijoux le sont parfois, et les amulettes, souvent.

Miroir de bronze d’époque Han (de -206 à +220 EC), Chine : un immortel et des animaux, dit le cartel du Musée Cernuschi. Avec inscription. Diamètre 16 cm.

A vrai dire, les monnaies sont des sortes d’amulettes2. Et sous la forme dite fiduciaire3, les billets de banque notamment, c’est encore plus évident !

Au Musée Cernuschi à Paris4, où se trouve l’objet photographié ci-dessus, une vitrine montre comment les monnaies en usage autrefois en Chine ont été ramenées à un modèle unique. Vous pensez que c’est un coup de Mao Zedong ? Pas du tout, c’est un coup de l’Empire Qin (221-206 AEC).

Divers types de monnaies en usage avant l’unification Qin. A : Royaume de Yan ; B : Royaumes de Han et de Wei ; C : Royaume de Qin ; D : Royaume de Chu. Le type qui a été promu est celui de Qin (n°C), la monnaie ronde percée d’un carré, la sapèque.

Voici le cartel du Musée qui introduit à la carte-schéma ci-dessus :

La différenciation régionale du territoire constitue un héritage problématique pour l’empire Qin. Chaque royaume dispose de ses propres normes dans le domaine de l’écriture, des poids et mesure, ou encore de la monnaie. La politique d’harmonisation du premier empereur contribue à unifier culturellement et politiquement la Chine, imposant par exemple l’usage de son type de monnaie, la sapèque5.

Curieusement, dans de nombreuses cultures, les bols sont des supports pour les formules magiques.

Bol avec des formules magiques mandéennes (entre Ve et VIIIe siècle). Le mandéen est une langue araméenne orientale.
La coupole de la Création, à San Marco, Venise. XIIIe siècle.

Vous êtes donc arrivé(e) à Venise. Vous surmontez la nécessité de faire la queue et souhaitez entrer dans la basilique San Marco. Allons-y.

L’entrée est en bas du plan, vous vous en doutez car vous reconnaissez le plan en croix et le bas est ce qui évoque le mieux une façade. Comme dans beaucoup d’églises anciennes, il existe une “pré-entrée”, ici entourée de lignes bleu foncé. Si vous étiez, soit trop petit (le baptistère est le petit rond juste avant le n°30), soit en état de disgrâce, soit pas baptisé du tout, vous n’aviez pas accès à l’église elle-même, qui se fait à la lettre A : vous restiez dans cet espace.

C’est aussi pourquoi on y trouve représentés beaucoup d’épisodes de ce que les chrétiens nomment l’Ancien Testament. Les parois sont très décorées de mosaïques à fond d’or, ou de marbres précieux. Notre coupole de la Création se trouve au n°126. Elle est le début d’un parcours qui traverse successivement les histoires du Déluge (n°13), de Noé (15), d’Abraham (16), de Joseph et de ses frères (18 à 22), de Moïse (24). Il y a là un programme iconographique réfléchi. On peut montrer que la réalisation de ce programme a commencé au début du XIIIe siècle par notre coupole de la Création.

Un coup d’œil sur le décor de la coupole vous a montré que, hormis le centre qui ne représente rien de particulier, le décor se compose de trois zones concentriques que nous allons nommer
A : le disque (ou cercle, comme on voudra) intérieur, avec 5 images et son commentaire en latin au-dessus des images ;
B : le disque médian, avec 8 images et leur commentaire ;
C : le disque extérieur, avec 11 images , dont certaines comportent 2 scènes, et leur commentaire.

Chaque zone commence au même endroit et raconte, à sa façon, une partie de l’histoire.

L’histoire commence donc dans le cercle A, le plus petit, à la barre jaune et se poursuit vers la droite en 5 images successives, puis glisse au disque B et continue depuis la barre jaune pendant 8 images, puis glisse au disque C pour la fin.

Le centre non-figuratif et le cercle A avec ses 5 images. Les inscriptions en latin sont bien visibles.

Il faut remarquer qu’il est facile de distinguer les images successives, d’une part parce qu’elles sont séparées par des limites dorées et bien droites, d’autre part parce que chaque scène est centrée sur elle-même, souvent avec des personnages qui se font face comme dans un dialogue.

Ainsi, pour le cercle A ci-dessus, on reconnaît : (A1) l’esprit de Dieu qui plane sur les eaux, (A2) Dieu et un ange séparent lumière et ténèbres (notez que les deux bras de l’ange n’ont pas la même couleur), (A3) Dieu et deux anges séparent les eaux du dessous des eaux du dessus, (A4) Dieu fait apparaître la terre, qui est nommée (TERRAM), (A5) Dieu et trois anges font apparaître le sol et les plantes.

La légende des images, en latin, est au-dessus en cercle. Elle aussi est divisée en segments, mais quatre seulement. Le rédacteur a été gêné par deux difficultés. D’une part, il avait peu de place, il devait faire bref ; cela se marque par de nombreuses abréviations et omissions. D’autre part, il a voulu commencer par le début du texte latin de la Genèse ‘Au début Dieu créa le ciel et la terre’, mais ce début est en fait un titre ; puisque Dieu ne commence pas par là, dans le récit qui suit, le rédacteur était embarrassé.

Le tableau donne les quatre segments latin, leur traduction en français et, à droite, le numéro des images où on les trouve. On constate que le rédacteur a utilisé le “début” du texte pour commenter les images A4 et A5 qui s’adaptaient mieux : c’est assez bricolé !

*

On ne va pas s’astreindre à un commentaire aussi détaillé pour les images des deux autres cercles. On va se borner à expliquer ce qu’elles représentent.

Suivons d’abord le cercle B, médian. Nous partons de l’image à gauche

B1 : Dieu, assisté de quatre anges qui lui font face, crée dans les ciel les deux luminaires, soleil et lune, et les étoiles.
B2 : On voit une foule d’animaux aériens et marins. Le sol est un peu visible.
B3 : Dieu, face à cinq anges et deux couples d’oiseau, se préoccupe de plantes aquatiques ressemblant à des nénufars.
B4 : Dieu crée les animaux terrestres. On en voit 13 couples, tous mammifères.

Voici maintenant l’autre moitié de la coupole :

Nous poursuivons notre visite du cercle médian :

B5 (à gauche) : Dieu, sous les yeux de 6 anges, modèle une statue sombre en forme d’humain. – Au dessus on lit Faciamus hominem ad imaginem et similitudinem nostram ‘Faisons un homme à notre image et ressemblance’.
B6 : Dieu, trônant au centre pose sa main sur l’un des 7 anges, et la légende au-dessus explique et benedixit diem septimum ‘et il bénit le septième jour’, ce qui nous explique pourquoi le nombre des anges grossissait !
B7 : la petite image montre que Dieu guide vers l’homme, qui semble l’embrasser, un petit être humanoïde muni de deux ailes (qui ne sont pas des ailes d’anges). Et inspiravit in faciem eius spiraculum vite ‘et il souffla dans son visage un petit souffle de vie’. Cette petite image est reproduite en plus gros dans l’acte 4.
B8 : dans une grande image maintenant, Dieu fait entrer l’homme (on voit une porte à gauche) dans le Jardin. Les quatre personnages sont allongés dans la pose où la statuaire antique représentait les fleuves personnifiés ; il s’agit des quatre fleuves du Paradis.

*

Il nous faut bien redescendre de ce pinacle ! Il reste un tour de roue. Parcourons les images du cercle extérieur. Reprenons les photos précédentes par commodité. Nous repartons de la gauche.

C1 : Dieu demande à l’homme de nommer les animaux, dont 9 couples sont représentés.
C2 : L’image est dédoublée en deux scènes car dans la 1re partie, Dieu semble retirer une côte de l’homme endormi, et dans la 2e Dieu est face à Ève.
C3 : Dieu amène Ève à Adam qui lève un doigt vers elle pour la nommer.
C4 : A gauche de l’image, depuis l’arbre, un serpent bleu parle à Ève Hic serpens loquitur Eve et decipit eam ‘ici le serpent parle à Ève et la trompe’ ; à droite, Adam regarde ailleurs.
C5 : Cette image est aussi en deux scènes. A gauche, Ève cueille le fruit ; à droite elle le donne viro suo ‘à son mari’.
C6 : Hic Adam et Eva cooperiunt se foliis ‘Ici, Adam et Ève se couvrent de feuilles.’

C7 : Dieu découvre le couple caché, latentes per arbores ‘se cachant parmi les arbres’.
C8 : Il les questionne ; Adam désigne Ève, qui incrimine le serpent. Ce dernier n’est pas visible.
C9 : Les trois coupables sont aux pieds de Dieu, qui formule la punition.
C10 : ‘Ici le Seigneur habille Adam et Ève’ Hic dominus vestit Adam et Evam.
C11 : Cette ultime image (voir ci-dessous) est aussi en deux scènes. D’abord Hic expellit eos de paradiso ‘Ici il les chasse du Paradis’ ; ensuite Ève assise file la laine (on voit des moutons au fond) tandis qu’Adam travaille la terre (sans charrue). Hic incipiunt laborare ‘Ici, ils commencent à travailler’.

Acte 4. Une ruse “narrative” adroite

On pourrait faire de nombreuses remarques sur le découpage en images successives, et la façon dont les textes bibliques en latin sont transformés et simplifiés pour expliquer les images. On pourrait aussi bien sûr commenter les corps, nus ou non, la position des visages, les animaux, les végétaux, les sols – il y a de quoi faire !7

On peut aussi dire un mot de la façon dont le rédacteur, ou le ‘programmeur’ de la coupole a composé les deux récits successifs. Ce que nous venons de parcourir assemble en effet deux récits. D’abord le récit de la création en six jours où, au 6e jour, le texte dit explicitement8 qu’un couple d’humains est créé, avec le 7e pour le repos ; et ensuite toute l’histoire d’Adam, puis d’Adam et Ève.

D’un côté, le programmeur en est conscient, et même il souligne la question des 7 jours en augmentant à chaque fois le nombre des anges. Mais la fin de la série des 7 jours ne correspond pas à la fin d’un des cercles : elle est en B6. B7 (ci-dessous) montre Dieu en train de donner à l’homme une âme en forme de vague papillon, ce qui poursuit adroitement la création de la statue sans vie de l’homme en B5 (ci-dessus). La césure est ainsi résolue.

L’image B7 : Dieu insufle en l’homme le ‘spiraculum vitae’, le petit souffle de vie. Le ‘spiraculum’ porte deux ailes, comme les représentations de Psyché (‘l’âme, le papillon’) dans l’Antiquité. Sur la droite au début de B8 on aperçoit l’inscription ‘Porta paradisi’ Porte du paradis.

Une des plus célèbres histoires de manuscrit ancien est celle de la Genèse de Cotton. C’est un des très rares manuscrits illustrés de l’Antiquité (IVe ou Ve siècle EC) qui soit parvenu jusqu’à nous – ou presque. Ou presque parce qu’il se trouvait dans la bibliothèque assemblée au XVIIe siècle par Robert Cotton, à Ashburnham House à Londres. Une partie de la bibliothèque a brûlé, le 23 octobre 1731. On raconte que le conservateur, Richard Bentley, a sauté par la fenêtre avec le Codex Alexandrinus dans les bras. Le manuscrit unique du Beowulf a été abîmé.

Mais de la Cotton Genesis, qui avait 440 pages et environ 330 illustrations, il reste de nombreux fragments de pages brûlées, environ 150. La British Library les a récemment rendues mieux accessibles au moyen de techniques spéciales9. Quelques illustrations avaient été copiées au XVIIe siècle par Fabri de Pereisc, célèbre érudit d’Aix-en-Provence et ami de Gassendi, à qui Cotton avait prêté le manuscrit. L’une d’elle est ci-dessous.

Dans les années 1950, Kurt Weitzmann, spécialiste des manuscrits illustrés antiques, a étudié la question : les séries d’images de la Genèse aussi anciennes sont très rares. Il s’est alors aperçu que ce manuscrit, ou un manuscrit très proche, avait dû être la source des images de l’atrio de la basilique Saint-Marc, à Venise10.

L’exemple ci-dessus est donc une copie d’une image aujourd’hui perdue d’un manuscrit copié vers 500 EC, la Genèse Cotton, où l’on avait en grec une version de la Genèse biblique, très illustrée. On voit ci-dessous qu’au début du XIIIe siècle à Venise, sans doute en Europe occidentale la ville la plus proche du monde grec, le ‘programmeur’ du décor en mosaïques avait une image de ce type sous les yeux.

On se demande si la Genèse Cotton avait déjà eu l’astuce de combiner les deux récits de la Création en postulant une “maquette” de l’homme avant que Dieu plus tard y mette une âme ? C’est peut-être trop demander.

Conclusion

Même quand il y a du monde, il est intéressant de voyager.

NOTICES des images. Introduction (1) La cour du Palais des doges, en décembre. Acte 1. (2) Pierre du soleil. Source de l’image. (3) Disque de Phaïstos. L’article Wikipedia français, d’où provient l’image, contient une sorte de Mémoire sur l’écriture du disque, ses analyses, les tentatives de déchiffrement etc. C’est un bon exemple de la fascination qu’exerce une inscription non déchiffrée. (4) Miroir de bronze d’époque Han, au Musée Cernuschi. Photo août 2026. (5) Même provenance. (6) Bol magique mandéen. Source de l’image. Acte 2. (7) Toutes les images de la fameuse coupole proviennent d’une mission photographique menée grâce au CNRS en décembre 2015. Merci encore en passant à Alice Bianchi ! (8) Le plan de la basilique est celui du Touring Club italien. Acte 3. (9 à 15) comme pour (6). Acte 4. (16 et 17) comme pour (6). Acte 5. (18) L’illustration de la copie de Pereisc vient de Kurt Weitzmann, s.d., Manuscrits gréco-romains et paléochrétiens, Ed. Chêne, trad de l’anglais (1977) par Michel Courtois. L’illustration est p. 16. (19) comme pour (6). Conclusion. (20) Je traduis le cartel : “Joseph, fils de Jacob, vice-roi d’Egypte. Fragment de la voûte de mosaïques d’une coupole de la basilique Saint-Marc, XIIIe siècle. Détachée probablement au milieu du XIXe siècle, retrouvée en mai 2014 dans l’arc d’accès à la cour intérieure de la section psychiatrique de l’Hôpital SS. Giovanni e Paolo. Restauration et attribution : Giovanni Cucco, Irina Andrescu, Jacopo Scarpa.” Hôpital Giovanni e Paolo.

  1. ‘Le sens de la lecture‘, ‘Débats dans l’écriture‘, ‘L’avenir du haut en bas‘. [↩]
  2. Sur les monnaies de Chine de d’extrême-orient, ainsi que sur le rapport entre monnaies et amulettes, les ouvrages de référence sont ceux de François Thierry. [↩]
  3. On appelle ‘monnaie fiduciaire’ tous les symboles échangeables, pièces ou billets, dont la valeur propre, dite ‘valeur intrinsèque’, est inférieure à la valeur nominale. A partir du moment où une banque refuse de vous payer en or, par exemple, ‘l’argent’ déposé sur votre compte, la monnaie que vous utilisez est fiduciaire ; c’est le cas de la plupart des monnaies nationales depuis 1976. [↩]
  4. https://www.cernuschi.paris.fr/fr [↩]
  5. Le mot ‘sapèque’ a eu du succès dans les romans et récits de voyageurs. Il est en fait d’origine malaise, où sa- ‘un’ et -pâku ‘une série de cent pièces enfilées sur une cordelette’ ; c’était la façon dont ces piécettes étaient utilisées à l’époque moderne. Le mot apparaît d’abord en portugais (1509), seulement au XVIIIe siècle en français, avec des orthographes un peu variables. La forme sapèque est attestée en 1841. [↩]
  6. On trouve déjà des images de cette coupole dans un billet comme ‘Les végétaux, héros secrets du Déluge‘ : A5, B4, B8, C1 et C8. Les débats autour d’adam se trouvent dans ‘La part de l’autre‘, mais aussi dans un petit article sur la question ‘Usages d’Adam‘. [↩]
  7. Voir : (1) F. Jacquesson, 2018, Dieu, Jésus et l’arc-en-ciel. Représentations chromatiques de la profondeur, dans A. Dubois, J.-B. Eczet, A. Grand-Clément, Ch. Ribeyrol (dirs.), Arcs-en-ciel & couleurs, CNRS Editions, 219-244 avec les pl. XXVII à XLI. (2) P. Dollfus et F. Jacquesson, 2013, La couleur dans les mosaïques de la Sicile normande, dans P. Dollfus, F. Jacquesson, M. Pastoureau (dirs.), Histoire et géographie de la couleur, Ed. Le Léopard d’or, 183-224. [↩]
  8. Voici la traduction d’É. Dhorme pour Genèse 1, 27-28, à la fin du 6e jour : ‘Élohim créa donc l’homme à son image, à l’image d’Élohim il le créa. Il les créa mâle et femelle (Vulgate : masculum et feminam creavit eos). Élohim les bénit et Élohim leur dit ‘Fructifiez et multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la, avec autorité sur les poissons de la mer et sur les oiseaux des cieux, sur tout vivant qui remue sur la terre !’ [↩]
  9. British Library Cotton MS Otho B VI. Voir ‘Rescued from the flames‘, juin 2026. [↩]
  10. Voir le résumé de l’histoire dans un article de Jean-Pierre Caillet, compte rendu dans le Bulletin monumental de K. Weitzmann et H.L. Kessler, The Cotton Genesis, Princeton 1986. [↩]
François Jacquesson
François Jacquesson

OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
François Jacquesson (22 août 2026). Le disque des images. Caramel. Consulté le 14 octobre 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/16oie


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